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December 26 Poèmes
Les Oiseaux-Larmes
Les larmes sont une sorte d'oiseaux qui habitent le coeur des êtres. Quelques fois elles apparraissent en bande, souvent ce n'est qu'une seule qui prend son envol pour se poser sur le bord de la paupière. En s'envolant de nous, ces oiseaux-larmes entrent comme des pierres sous leurs ailes de la douleur qui rendent le coeur très lourd à porter, mais pour se rendre jusqu’à nos yeux, elles doivent lutter contre le vent de l'indifférence et de l'orgueil, ceux qui quelques fois attrapent leurs oiseaux-larmes dans un grand filet les gardent prisonnier en boule au centre de la gorge.
Ne capturez jamais vos oiseaux-larmes, elles ne font que ressortir la douleur et la tristesse du coeur pour enfin par la suite chanter la beauté de vos coeurs.
Lorsqu'une larme coule de vos yeux pour se glisser sur votre joue, cueillez-la d'un doux baiser elles donneront à vos lèvres des paroles d'amour.
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Chagrin D’amour
Qui un jourN'a pas connu un chagrin d'amour Tu voudrais tout effacer Mais cette échec reste gravé dans ta pensée
Tu n'as plus le goût à rien Et tu souhaiterais partir très loinTu essais de sourire Mais cette blessure te fait trop souffrir
Tu souhaiterais avoir rêvé Mais pourtant c'est la triste vérité La vie te sembles arrêté Mais tu sais qu'il faut continuer
Mais on dit que le temps va tout arranger Et que le passé peut s'oublier.
----------------------------------------------------------- Des Pas Dans Le Sable
Une nuit j'ai rêvé que je marchais sur la plage avec le seigneur
Devant moi comme dans un vaisseau de lumière se déroulait ma vie à chaque époque
et je voyais deux traces de pas dans le sable les miennes et celle du seigneur.
Quand la dernière image nous eus dépassé
je regardais derrière nous et constatait que parfois
il n'avait qu'une seule trace de pas dans le sable
j'ai compris alors que se fut l'étape la plus dure de ma vie.
j'en fut très troublé et je me tourne vers le Seigneur et je lui dit:
"Quand j'ai renoncé à tout pour te suivre tu m'avais bien dit que
tu serais toujours auprès de moi, pourtant aux heures les plus sombrent de ma vie,
je ne vois qu'une seule trace de pas dans le sable pourquoi mas-tu abandonné
au moment ou j'avais le plus besoin de toi"
Le Seigneur m'a prit la main ma répondu:"
Mon enfant, je ne t'ai jamais laissé seule et encore moins quand
tu étais dans la souffrance et la tentation, si tu ne vois qu'une seule trace
de pas dans le sable c'est que je te portais sur mes épaules.
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Le Soleil
Le soleil est une merveille à voir Surtout quand vient le soir J'aime bien le voir le matin Car il me donne de l'entrain.
Quand je regarde par la fenêtre Et que je le vois apparaîtreJe suis toute enjouée Pendant le reste de la journée Le printemps fait fondre la neige
Et les bourgeons apparaissent
Et ça me fait plaisir
De voir le printemps revenir
Il est très utile à la maison
Et nous le trouvons bien bon
Quant il rechauffe nos coeurs
C'est pour nous annoncer le bonheur - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
![]() Cœur En Tempête
Seule au bord de la mer Je regardais les vagues s’avancer Et comme une nappe de verre j’ai eu le goût de pleurer.
Ce que j’avais de plus cher m'a quitté Celui que j’aimais le plus m’a abandonné Alors, je marchais sur la plage En essayant de reprendre courage
Soudain, une vague frappa un rocher Dans un éclair, ma peine c’est envolée Je voyais la vie d’un autre coté
Au-dessus de moi, passais un goéland Avec ses ailes il tranchait le vent Et voilà que maintenant s’apaisait mes tourments.
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Lorsque tu te sens vide et que la mort te sembles le seule issue,
Regardes près de toi, car en toi l’énergie que chacun possède tu l’as.
Tu as une vie à vivre, un amour à découvrir et des êtres à combler.
Un jour, je me sentais ainsi, j’étais seule au monde
Et je sais que c’était vrai. Mais un matin, j’ai découvert et compris
L’image exacte des personnes sur la terre et en y réfléchissant bien,
je me suis mise une idée dans la tête.
J’ai réglé ma vie à la manière des autres. J’ai vécu ma vie à la
façon des autres. Mais aujourd’hui, MON MOI existe et je dois me
faire une place ici sur cette terre et ce sera pour moi et non pour les autres.
Toi qui me lis, n’oublie pas ceci ne cesse jamais de combattre
Car vois-tu dans la vie il y a des obstacles de toutes sortes
Il faut toujours regarder de l’avant, jamais derrière
En combattant tu atteindras sûrement le sommet de cette montagne
Qui te sembles déjà cahoteuse. Prends la force et le courage dans ton cœur
Car cette montagne elle est franchissable pour TOUT le monde.
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Ville
Des millions de gens vivent dans une immense ville
Y mêlant toutes sortes d’histoires.
L’une d’entre elle, est celle de deux êtres
Qui sont unis, encore plus fort que l’amour
C’est l’amitié. Mais leur existence a changé à tout jamais
Cette histoire est la sienne.
L’amour a ouvert son cœur à un monde oû la beauté
Surpasse la haine, la violence et la crainte
Un jour elle fut enlevé par les forces du mal
Avec son souvenir à la lumière de son courage
Elle sait juré de combattre tout ceux qui tuent,
Tout ceux qui détruisent et ceux qui font l e mal.
Elle trouvera un jour tout ce qu’elle cherche
Un sens à sa destinée.
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Bonheur Où Es-Tu
Si tu ne trouves pas le bonheur C’est peut-être que tu le cherches ailleurs Ailleurs que dans tes souliers Ailleurs que dans ton foyer
Selon toi, Ailleurs les gens sont-t'ils plus heureux? Mais toi tu ne vis pas chez eux Tu oublies que chacun a des tracas Tu es sûr que tu aimerais mieux son cas?
Comment peux-tu aimer la vie Si ton cœur est plein d’envie Si tu ne t’aimes pas, Si tu ne t’acceptes pas
Le grand obstacle au bonheur C’est sans doute de rêver d’un bonheur trop grand Prends ton bonheur au compte goutte Car ce sont les petites gouttes Qui font un océan.
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Fin de l’automne, vos feuilles se remplissent des l’armes d’or Qui s’égouttent de bonheur pour tomber sur le sol qui d’or. Vous tombez dans nos jardins remplis de rêves.
Quand les grands vents d’automne ont sonné. Vos feuilles, oranges, jaunes, rouges, vous tombés De votre arbre qui est déjà abattu et triste.
Le sol est couvert de vos magnifiques feuilles Que nous empilons dans des sacs pour les jeter. Pourquoi les jeter? Elles ne demandent qu'à mourir Sur le sol qui va bientôt s’endormir.
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Ceux Qui M’ont Tué
Ils sont tombés sur mon dos avec leurs armes.
Ils sont tombés sur mon cœur avec leurs haines.
Ils sont tombés sur mes nerfs avec leurs cris.
Ce sont eux avec une avalanche qu’ils m’ont écrasé.
Ils m’ont cassé comme une éclat de bois.
Ils ont rompus mes nerfs comme un fil de fer.
Ils m’ont fané comme un bouquet de fleurs.
Ils ont émietté ma défense comme une croûte sèche.
Ils ont égrené mon cœur comme de la mie.
Ils ont tout éparpillé dans la nuit.
Ils ont tout piétiné, sans le savoir
Sans le pouvoir, sans le vouloir
Sans y pensée que je pourrais être blessé.
Dans quel désert faut-il aller
Pour vivre tranquillement.
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Prends-La Ma Vie
Tu me blesses quand tu me souris
Tu m’agresses quand tu me séduis
Je te laisse, mais ton image me suis
Tu me tiens en laisse tout les jours de ma vie
Tu ne cesses de m’appeler la nuit
Tu me parles du beau temps et de la pluie
Mais jamais d’amour et je m’ennuis
Et depuis toi, je ne dors plus et je fais les 100 pas
À ce jeux là, tu me désarmes de ma foi
Je me rends à toi.
Prends ma vie
Si tu me vise le cœur
Prends ma vie
Je paralyse et j’ai peur
De tombé en amour
Encore et toujours
Tu m'as tout pris,
Prends ma vie.
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